Feeds:
Articles
Commentaires

Mister Français: En Patagonie avec Houellebecq.

C´est le vingt-deux septembre que sortira en France En Patagonie, avec Houellebecq, traduit par nos soins et qui vient de sortir en version brésilienne originale chez Record.

Nous reproduisons ici le premier article sur ce livre sorti en juillet deux mille onze dans le journal franco-argentin Le Trait-d´Union (qui n´en prend pas, hormis pour le titre du journal) et écrit par votre serviteur, plus une photo inédite de l´auteur du livre.

Très bon blog.

http://argentina.arte.tv/fr/#/introduction
Argentine / Arte.tv
La crise s’installe en Europe ? En Argentine, elle est devenue un véritable mode de vie.

Lucide et courageuse

La tentation obscurantiste 1/2

La tentation obscurantiste 2/2

Clases de tango en Buenos Aires y noches tangueras para turistas

Clases de tango en Buenos Aires y noches tangueras para turistas


Luciana Rial, milonguera née à Buenos Aires, commence à danser le tango en 1995.

Formée sur les pistes de danse de Buenos Aires par les meilleurs danseurs traditionnels.

Pour Luciana, l’objectif principal d’un professeur de tango est que ses élèves puissent danser dans les milongas. C’est-à-dire sur les pistes populaires, en connaissant les codes de Buenos Aires.

En 2003 Luciana s’est installée à Rio de Janeiro au Brésil où elle s’est formée au ballet et à la barre-à-terre avec Marilda Flores, ainsi qu’aux danses brésiliennes avec Joao Carlos Ramos.

Depuis 2005 elle est de nouveau à Buenos Aires où elle a ouvert son espace de danse et d’art, le Divino Estudio del Abasto.

Luciana possède un style personnel extrêmement féminin et sensuel, ainsi que la capacité pédagogique et artistique de ceux qui sont passés et continuent de passer par le chemin de la curiosité et de la passion pour le tango.

Luciana donne ses cours en Espagnol, en Français, en Portugais ou en Anglais.

Site :http://www.abastotango.com

Le 10 juin, alors qu’il était à Cuba, Hugo Chávez décide de se faire opérer d’urgence d’un abcès pelvien. Un simple furoncle sur les burnes, laisse-t-on entendre …
Le 21 juin, sans autres formes de nouvelles, il est toujours en convalescence à Cuba, mais il gouverne, indique son entourage.
Un peu curieux quand même, tout d’abord se faire soigner à l’étranger, y rester, même si une partie des Vénézuéliens est assez favorable à une absence définitive, ensuite ce silence et manifestement ce mensonge sur la gravité de son état de santé.
Les rumeurs vont bon train, le vice-président Elias Jaua refuse de le remplacer provisoirement bien que la constitution lui en donne non seulement le droit, mais aussi le devoir.
Cela dure maintenant depuis 11 jours, c’est énorme d’autant qu’aucune date de retour n’est avancée par les autorités, le compte twitter @chavezcandanga reste muet, bref, la question qui se pose peut se résumer ainsi, connaissant le personnage : Est-il gravement malade ou prépare-t-il un cirque médiatique du style « le Phoenix renaissant de ses cendres » à l’approche d’élections qui s’annoncent difficiles pour lui ?

[…]Cette élection ravive le scandale de la politique de stérilisation forcée menée par Alberto Fujimori de 1995 à 2000 avec la bénédiction du FMI et le soutien financier d’ONG, dont le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP), peu regardantes sur les méthodes employées.[…]

viaQuand le Pérou pratiquait des stérilisations massives avec la bénédiction du FMI « LA MOUETTE.

Keiko Fujimori ne se présente bien sûr pas pour revendiquer la liberté de son père condamné pour crimes contre l’humanité et corruption. Seule la cécité due aux périodes électorales peut encore donner crédit à cette assertion de la candidate d’extrême droite. En tant qu’Européen, il est évident qu’on a un peu de mal à comprendre pourquoi elle va rafler la moitié des voix du pays. Quoique…
De l’autre côté, Humala s’est détaché depuis le début de sa campagne de la ligne Chavez qui lui avait fait perdre les dernières élections. Il est d’ailleurs évident qu’il a réussi à convaincre une bonne partie des milieux économiques locaux de sa bonne foi. Il n’en serait pas là aujourd’hui.
Mario Vargas Llosa ne s’y est d’ailleurs pas trompé, voilà un homme qu’on ne peut pas taxer de gauchisme et qui aime son pays en déclarant : «Sans joie, avec beaucoup de craintes, je vais voter pour Humala et je vais demander à tous les Péruviens démocrates de faire de même. Dans cette élection il y a le pire et un moindre mal, et pour moi le pire c’est le retour de la dictature d’Alberto Fujimori à travers sa fille. »
Avant tout, je pense aux Péruviens les plus pauvres, ceux des mines de Puno par exemple, esclaves affamés et impuissants des grandes sociétés minières dans le froid et la rigueur de l’altiplano, oubliés systématiquement par tous ceux qui ont gouverné le pays. Je leur souhaite un avenir, sans beaucoup d’espoir.